maison blanche

La nouvelle donne

Les Américains mécontents du Congrès

Un Congrès sous influence des lobbies, tel est le diagnostic effectué par Lawrence Lessig dans l’article publié par la revue The Nation (Le Congres, ressort cassé de la démocratie américaine ?). Quelle que soit la pertinence du propos, le résultat est là : selon le dernier sondage réalisé par l’institut Gallup, les Américains ne sont pas satisfaits du fonctionnement du Congrès : 78 % des Américains désapprouvent le travail fourni par la branche législative contre 18 % seulement qui l’approuvent.

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7 février 2010 Posté par ghervier | Uncategorized | , , , , | Pas encore de commentaires

Le Congres, ressort cassé de la démocratie américaine ?

Professeur de droit de renom, Lawrence Lessig vient  de publier un article dans le magazine The Nation (How to Get Our Democracy Back If You Want Change, You Have to Change Congress) très pessimiste et plutôt déprimant pour ceux qui croient à réalité et à la profondeur de la démocratie américaine.

Sa thèse est relativement simple :

  1. Le Congrès est plus ou moins (plutôt plus) sous influence des lobbies en tous genres ; la préoccupation principale de ses membres est de collecter des fonds pour leur propre réélection (si ce n’est plus) ;
  2. Le Congrès, et surtout le Sénat, est devenu le maillon faible de la démocratie américaine ;
  3. Malgré les immenses espoirs qu’il a fait naître, Barack Obama est passé à côté de la mission qu’il semblait s’être lui-même donnée à savoir « changer le fonctionnement de Washington » : « Challenge the broken system in Washington » et « fundamentally change the way Washington works ».

Les institutions constituent un sujet de fierté des Américains et de leurs hommes politiques. La « jeune » démocratie ne fonctionne-t-elle pas sur la plus vieille constitution du monde en activité. Le rapport des responsables politiques américaines, le président en tête qui est le garant de la constitution, à leurs institutions est quasi religieux. 76 % des Américains font confiance à la Cour Suprême et 61 % dans la fonction présidentielle. Mais seulement 45 % ont confiance dans leur Congrès et 25 % seulement approuvent la manière avec laquelle il fonctionne. Un pourcentage à peine supérieure à celui des Américains qui, à l’époque, soutenaient la Couronne britannique au moment de la révolution.

Le fundraising Congress

Quelles sont les raisons de ce mauvais fonctionnement ? L’auteur mentionne plusieurs pour n’en retenir qu’une seule : un « fundraising Congress ».

Parmi les différentes raisons qui sont souvent mentionnées :

  1. La complexité des règles de fonctionnement du Congrès, surtout le Sénat, avec comme exemple bien connue la fameuse procédure filibuster qui peut bloquer à tout moment n’importe quel moment tout projet de loi lorsque le parti au pouvoir ne possède pas la majorité qualifiée des 60 sièges. Cette épée de Damoclès a bien pesé sur cette première année du mandat Obama qui ne possédait justement que 60 sièges. Argument balayé par Lawrence Lessig qui considère que des intérêts privés capables de faire en sorte que 40 sénateurs bloquent un projet de loi pourraient en influencer 51. Ce n’est là qu’une question de moyens.
  2. Les lobbies. Le problème n’est pas les lobbies, des institutions largement officialisées aux Etats-Unis, mais le rôle que les lobbies peuvent jouer. Et de citer John Ewards (si c’est encore possible !) : « il y a une différence  entre argumenter devant u njury et faire miroiter un billet de 100 dollars aux membres qui le composent ».
  3. La politique partisane. Certains pensent que l’esprit partisan qui fait que l’on décide plus sur les problèmes eux-mêmes, mais en fonction de sa position sur le spectre tue le fonctionnement du Congrès. Mais en fait c’est qu’est que la partie émergée d’un problème beaucoup plus grave. Lawrence Lessig « s’émerveille » sur la manière de reformuler les questions posées et retient l’exemple des laboratoires pharmaceutiques qui, pour arrêter la mise sur le marché d’un nouveau médicament, lance un obscur débat sur les commissions de vie ou de mort (death panels) ou le droit du choix du médecin.

En fait, pour Lawrence Lessig, tous ces symptômes ont une cause commune : une dépendance « maladive » du Congrès avec des forces externes et totalement étrangère à la démocratie.

Circonstances atténuantes

Des preuves de cette dépendance ? Apparemment, il n’y aurait que l’embarras du choix et livre de Robert Kaiser intitulé So Damn Much Money: The Triumph of Lobbying and the Corrosion of American Government pour trouver des exemples justifiant cette thèse. Le sénateur Baucus qui a accepté 3,3 M$ de l’industrie de la santé et des assurances alors  qu’i était la commission de la santé ; Le sénateur John Campbell, propriétaire californien qui a reçu entre 600 000 et 6 M$ en location de distributeurs automobiles qui a réussi à faire un amendement les exemptant de certaines règles financières ; Ou encore les sénateurs Lieberman, Bayh et Nelson qui ont récupéré des millions de dollars des compagnies d’assurance et qui se sont ensuite opposés à ce que l’on appelle l’option publique [pubic option) ; une entité gouvernementale pouvant assurer tous les citoyens et en concurrence les sociétés privées].

D’autres faits attestent de cette poussée des lobbies. Selon le dernier recensement, 14 des 100 plus riches comtés des Etats-Unis sont dans les environs de Washington. En 2007, 9 des 20 les plus étaient dans cette zone. Ces organes d’influence se sont installés en masse près du pouvoir pour mieux le faire plier.

Selon Lawrence Lessig, c’est dans cette remise sur les rails de la démocratie américaine que le message du candidat Obama était radicalement différent des autres candidats et notamment de sa concurrente directe Hillary Clinton. Ce message était la source d’un grand espoir. Et dit tout net, jusqu’ici il est passé à côté et n’a pas pris le taureau par les cornes, pas parce qu’il est trop conservateur, trop liberal, mais parce qu’il était a eu une approche « trop conventionnelle » de la présidence et de la politique.

Et c’est là où la charge de Lawrence Lessig (qui a côtoyé plusieurs années Obama en tant que professeur de droit à l’université de Chicago) est forte et accable Obama. Comme ses prédécesseurs et malgré son discours de candidat, le 44e président est, jusqu’ici, passé à côté de la mission qu’il s’était lui-même attribuée.

Dommage donc. A supposer que cette thèse soit juste – difficile de se faire une idée précise d’aussi loin, même si l’argumentation déployée par Lawrence Lessig semble construite et pas volontairement à charge (Il se décrit lui-même comme un supporter d’Obama), il faut dire qu’Obama a eu une montagne de problèmes, certains connus comme les guerres en Irak ou en Afghanistan, d’autres plutôt inattendus comme la crise qui, paradoxalement a été un facteur important de son élection. Et puis, de l’avis de tous les analystes, une grande partie de son emploi du temps de cette première année a été utilisée pour mener à bien ce projet  de réforme de la couverture maladie. Alors qu’il est si près du but, ce projet risque d’être remis en question par l’élection d’un républicain à la succession de Ted Kennedy – un des artisans de cette réforme – qui casse la majorité qualifiée des 60 sénateurs.

Maintenant, après les critiques, les solutions. Deux idées, assez simples au demeurant – pourraient résoudre une partie du problème.

La première – proposée en son temps par Theodore Roosevelt – réside sous l’appellation citizen-funded election. Seuls les citoyens peuvent apporter leur contribuer au financement des campagnes électorales à concurrence de 100 dollars maximum par citoyen. Ce qu réduirait sérieusement les budgets, mais ce n’est pas trop grave dans la mesure où tous les candidats seraient à égalité

Le seconde consisterait à interdire à membre du Congrès de travailler pour un lobby, directement ou indirectement, pendant sept ans après la fin de son mandant.

Mais apparemment, le chemin sera long pour arriver à mettre en œuvre ces mesures. La récente décision de la Cour suprême dans le cas Citizes United v. FEC qu facilite les contributions des entreprises de va certainement pas dans la bonne direction. Fait rarissime, Barack Obama s’est payé le luxe de critiquer cette décision dans son récent discours sur l’état de l’Union :

« With all due deference to separation of powers, last week, the Supreme Court reversed a century of law that I believe will open the floodgates for special interests, including foreign corporations, to spend without limit in our elections. I don’t think American elections should be bankrolled by America’s most powerful interests, or worse, by foreign entities. They should be decided by the American people. And I’d urge Democrats and Republicans to pass a bill that helps correct some of these problems. »

Seuls les présidents Harding (1922), Coolidge (1923), Roosevelt (1937), Eisenhower (1953), Reagan (1988) s’était autorisé une telle liberté (Has Any President Ever Criticized the Supreme Court During an Oral State of the Union Address?).

6 février 2010 Posté par ghervier | Uncategorized | , , , , , , | Pas encore de commentaires

Barack Obama ne promet plus la Lune

En 1962, dans la lutte acharnée avec l’URSS dans la conquête Spatiale, John Kennedy avait lancé un défi en affirmant que les Etats-Unis poseraient des hommes sur la Lune avant la fin de la décennie. Les Etats-Unis avaient connu quelques revers et, en pleine guerre froide, l’URSS avait remporté quelques points marquants. Le lancement de Sputnik en 1957 sonna comme un coup de tonnerre aux Etats-Unis dans la communauté scientifique. Le 12 avril 1961, l’URSS enfonce le clou en envoyant Youri Gagarine qui sera ainsi le premier homme dans l’espace. Moins d’un mois plus tard, le 5 mai 1961, Alan Shepard deviendra le premier Américain dans l’espace.

John Kennedy gagna son pari, même s’il ne pu pas en voir le résultat. Le 21 juillet 1969, il y a donc plus de 40 ans, Neil Amstrong posa le pied sur l’astre le plus proche de la Terre et déclara la formule restée dans l’histoire : « c’est un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour l’Humanité ».

En 1962, dans la lutte acharnée avec l’URSS dans la conquête Spatiale, John Kennedy avait lancé un défi en affirmant que les Etats-Unis poseraient des hommes sur la Lune avant la fin de la décennie. Les Etats-Unis avaient connu quelques revers et, en pleine guerre froide, l’URSS avait remporté quelques points marquants. Le lancement de Sputnik en 1957 sonna comme un coup de tonnerre aux Etats-Unis dans la communauté scientifique. Le 12 avril 1961, l’URSS enfonce le clou en envoyant Youri Gagarine qui sera ainsi le premier homme dans l’espace. Moins d’un mois plus tard, le 5 mai 1961, Alan Shepard deviendra le premier Américain dans l’espace.

John Kennedy gagna son pari, même s’il ne pu pas en voir le résultat. Le 21 juillet 1969, il y a donc plus de 40 ans, Neil Amstrong posa le pied sur l’astre le plus proche de la Terre et déclara la formule restée dans l’histoire : « c’est un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour l’Humanité ».

Aujourd’hui, dans le cadre de la préparation budgétaire et face aux déficits abyssaux auxquels le gouvernement américain est confronté, Barack Obama a supprimé différents programmes parmi lequel le très emblématique projet Constellation qui visait à renvoyer des hommes sur la Lune avant 2020. Sur le plan symbolique, la décision est assez forte. Sur le plan purement scientifique, elle l’est sans doute moins. Quel est le résultat des retombées scientifiques de l’envoi des 12 hommes sur la Lune avant 1972 ? Quelle est l’utilité dans envoyer à nouveau alors que mêmes les militaires font appel à des drones au lieu d’envoyer des hommes sur le front ?

Aujourd’hui, dans le cadre de la préparation budgétaire et face aux déficits abyssaux auxquels le gouvernement américain est confronté, Barack Obama a supprimé différents programmes parmi lequel le très emblématique projet Constellation qui visait à renvoyer des hommes sur la Lune avant 2020. Sur le plan symbolique, la décision est assez forte. Sur le plan purement scientifique, elle l’est sans doute moins. Quel est le résultat des retombées scientifiques de l’envoi des 12 hommes sur la Lune avant 1972 ? Quelle est l’utilité dans envoyer à nouveau alors que mêmes les militaires font appel à des drones au lieu d’envoyer des hommes sur le front ?

1 février 2010 Posté par ghervier | Uncategorized | , , , | Pas encore de commentaires

Negro, Black, African-Americain…Petit retour sur le glissement sémantique dans le recensement

Alors qu’il se prépare au recensement de 2010 (tout comme la France d’ailleurs), l’U.S. Census Bureau propose un petit historique de cette opération. Tous les dix ans depuis 1790, le gouvernement américain procède au recensement de sa population. En fonction de phénomènes historiques, cette opération a utilisé un vocabulaire qui n’a cessé d’évoluer et de se transformer. Au niveau de la méthode, 1970 a été une date importante dans la mesure où les citoyens étaient amenés à une auto-identification  notamment au niveau de la race et de la couleur : Color and Race et Race seulement depuis 1990. Le recensement de l’année 2000 a aussi apporté un changement assez radical en donnant la possibilité de se déclarer comme appartenir à plusieurs races. Il est à noter aussi que depuis 1950.

Tous les dix ans, de nouveaux termes ou notions sont apparus tandis que d’autres disparaissaient.

Le premier recensement de 1790 – les Etats-Unis comptaient alors moins de 3 millions d’habitants – proposaient les catégories : free white, other free persons by colors et slaves. Plus d’infos »

31 janvier 2010 Posté par ghervier | Uncategorized | , , , | Pas encore de commentaires

Evolution de la population des Etats-Unis depuis 1960

Les Etats-Unis sont un pays d’immigration. Ils se sont construits de cette manière (on passera sur le douloureux problème du traitement subi par les populations indiennes). Peu de pays, sinon aucun, dans le monde, n’ont connu une poussée démographique aussi forte que les Etats-Unis. Ce phénomène d’immigration s’est sensiblement ralenti entre 1920 et 1965 avec la règle des quotas qui instituait des nombres d’immigrants par pays fixés à l’avance. Mais en 1965, l’immigration a repris un rythme nettement plus élevé avec l’Immigration Act voté par le Congrès et signé par Lyndon Johnson. Mais cette nouvelle vague d’immigration était profondément différente de la précédente.

Selon l’U.S. Census Bureau, en 1960, 75 % des Américains que l’on appelle des foreign born provenaient du continent européen (1). En 2007, plus de 80 % des foreign born étaient d’origine asiatique ou latino-américaine (en grande partie du Mexique), les Européens n’en représentant plus que 13 %. Pendant ces 40 ans, la croissance des trois autres groupes historiques constituant les Etats-Unis – les blancs non hispaniques (dénomination utilisée par le Census Bureau), les Noirs non hispaniques et les Indiens (American Indian et Alaska Natives) – a été basée sur les naissances.

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30 janvier 2010 Posté par ghervier | Uncategorized | , , , , , | Pas encore de commentaires

1er discours sur l’Etat de l’Union de Barack Obama

Traduction du  discours de Barack Obama ralisée par le logiciel Systran

Remarques du président dans le Discours sur l’État de l’Union

21h11 EST

LE PRÉSIDENT :  Madame Speaker, vice-président Biden, membres du congrès, des invités distingués, et des Américains semblables :

Notre constitution déclare cela de temps en temps, le président donnera aux informations du congrès sur l’état de notre union.  Pendant 220 années, nos chefs ont accompli cette fonction. Ils ont fait ainsi au cours des périodes de la prospérité et de la tranquilité.  Et ils ont fait ainsi au milieu de la guerre et de la dépression ; aux moments de grands différends et de grande lutte.

Il tente de regarder ces moments et de supposer en arrière que notre progrès était inévitable — la cette Amérique a été toujours destinée pour réussir.  Mais quand l’union a été tournée en arrière à la course de Taureau, et les alliés a débarqué la première fois à la plage d’Omaha, victoire était beaucoup dedans doute.  Quand le marché brisé mardi noir, et des marcheurs de droits civiques ont été battus dimanche sanglant, le futur était quelque chose mais sûr.  C’étaient les temps qui ont examiné le courage de nos convictions, et la force de notre union.  Et en dépit de tous nos divisions et désaccords, nos hésitations et nos craintes, Amérique ont régné parce que nous avons choisi d’avancer en tant qu’une nation, en tant qu’une personnes. Plus d’infos »

28 janvier 2010 Posté par ghervier | Uncategorized | , , | Pas encore de commentaires

L’oncle Sam : un ami qui vous veut du bien

Petit problème : vous avez des résultats financiers qui ne satisfont pas vos actionnaires, vous vous supprimer des emplois qui ne sont pas délocalisables dans des pays dits émergents. Que pouvez-vous faire ? C’est assez simple. Vous les licenciez et vous leur proposez de se faire embaucher par votre principal sous-traitant pour faire le même travail mais évidemment pour un salaire inférieur et des conditions de travail moins bonnes. Il suffisait d’y penser.

C’est exactement ce que vient de faire Walmart, la deuxième entreprise mondiale avec un chiffre d’affaires de 405 milliards de dollars de chiffre d’affaires, un bénéfice net de 13,4 milliards et 1,9 million d’employés dans le monde dont 1,2 million aux Etats-Unis.

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25 janvier 2010 Posté par ghervier | Uncategorized | , , , | Pas encore de commentaires

La communauté noire confortée par Barack Obama

Indiscutablement, l’élection de Barack Obama a eu un impact très positif et génère un vent d’optimisme très important sur la communauté noire des Etats-Unis. C’est ce que montre la dernière enquête réalisée par le Pew Research Center. Et cette amélioration touche à de nombreux domaines : les relations entre les races, les relations dans les communautés locales et les attentes futures. Certes, l’amélioration avait commencé avec l’arrivée d’Obama à la Maison Blanche, mais elle a été largement confortée depuis.

A la question simple, mais efficace « Comment percevez-vous votre situation depuis 5 ans », 39 % pensent qu’elle s’est améliorée contre seulement 12 % qui considèrent  qu’elle s’est détériorée. Et les changements sont intervenus dans les 2 dernières années. 56 % des Noirs pensent que la différence de niveau et de qualité de vie entre les deux communautés blanches et noires s’est réduite (contre 41 % en 2007). Et plus généralement, 76 % des Noirs pensent que les deux communautés noire et blanche s’entendent bien ou très bien (contre 69 % en 2007).

De l’opinion même du public concerné, 54 % des Noirs estiment que l’élection de Barack Obama au poste a amélioré les rapports entre les deux communautés. On peut ajouter que cette amélioration s’est faite sans démagogie ou populisme du 44e président des Etats-Unis.

On se souvient du discours que Barack Obama a prononcé à la NAACP (National Association for the Advancement of Colored People) dans lequel il exhortait les Noirs à se prendre en charge et il les appelait à l’effort.

Trinitygate ?

On a en mémoire le magnifique discours sur les races qu’il avait  prononcé après les dérapages du pasteur noir controversé de la paroisse que fréquentait alors Barack Obama

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24 janvier 2010 Posté par ghervier | Uncategorized | , , , , , , | Pas encore de commentaires