maison blanche

La nouvelle donne

Le Lac Tahoe : émeraude de la Californie

29 juillet1A un peu moins de quatre heures d’Oakland, le lac Tahoe est une véritable merveille. Situé à près de 2000 mètres d’altitude, c’est un écrin aux couleurs changeantes bordé par les montages dont certaines, en ce mois de juillet, ont gardé quelques tâches blanches. L’endroit a été magnifiquement conservé et épargné des appétits des promoteurs qui auraient pu, comme ils savent si bien le faire, ravager le paysage. Il faut rendre grâce à Bill Clinton, qui en 1997 a dégagé quelques fonds pour engager des travaux de restauration et également de passer quelques réglementations rendant difficile, voire quasi impossible toute nouvelle construction ?

Le lac Tahoe est à la frontière entre l’état de Californie et celui du Nevada. Il présente une taille suffisante – à peu près la taille du lac Léman – pour donner l’impression d’une sorte de petite mer intérieure. L’eau est très claire et l’on peut y voir un objet jusqu’à 30 mètres de profondeur. Avec ses 495 mètres de profondeur, c’est l’un des lacs les plus profonds du monde. En raison du manque de précipitations ces dernières années (environ 65 % de la normale annuelle ces trois dernières années), le niveau du  lac a quelque peu baissé.

Sur le versant Est du Lac, le lever du soleil est un rituel dont on ne se lasse pas. A la mi juillet, le pourtour des montagnes s’illumine de rouge vers les 5h15 du  matin. Le calme qui  règne alors peut être interrompu par le bruit d’un bateau traversant le lac. Mais il faut attendre encore 45 bonnes minutes pour voir le soleil poindre derrière le sommet des montagnes. Le lac s’éclaire alors et la journée commence. Lire la suite »

29 juillet 2009 Publié par | Général | , , | Poster un commentaire

Chinatown à San Francisco

26 juillet1San Francisco est une ville magnifique par son architecture, par son relief et aussi par une géographie très particulière bordée d’un côté par la baie qui la délimite d’Oakland et de l’autre par le Pacifique. Elle bénéficie d’un microclimat très particulier déterminé par la barrière de nuages bas qui n’arrête pas d’avancer et de reculer décidant ainsi du temps et changeant ainsi la physionomie de la ville.

Même pour un parisien habitué depuis plusieurs décennies à ses Chinatown (dans le 13e et dans le quartier de Belleville), le Chinatown de San  Francisco est très dépaysant  et semble beaucoup plus authentique. Pourquoi ? Difficile à définir, mais il s’agit là d’impression et de sensations fugitives. Une des raisons est sans doute lié au fait que le Chinatown de San Francisco est beaucoup plus ancien, presque aussi ancien que la ville elle-même. San Francisco a grandi avec son Chinatown là où il n’existe que depuis quelques décennies dans un Paris plus que millénaire. C’est un élément constitutif de la ville et non apport tardif dans le développement de la ville.

Bien sûr, les deux Chinatown – le parisien et celui de San Francisco – partage le même côté industrieux et commerçant. Parmi les questions qu’on peut se poser, on peut se demander comment les vendeurs de chacune de ces échoppes arrivent à gagner leur vie. Évidemment une simple promenade ne permet d’apporter le moindre élément de réponse.

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26 juillet 2009 Publié par | Général | , , , | Poster un commentaire

L’université de Berkeley : Fiat lux

20 juillet1Le campus de l’université de Berkeley est l’un des dix qui constituent l’université de Californie. C’est le plus ancien (1868) et le plus prestigieux. Partout, on peut y trouver des places de parking réservées aux prix Nobel. C’est un campus relativement peu étendu par rapport à celui de la grande université concurrente rivale de Stanford environ dix fois plus grand.

L’université de Berkeley est aussi chargé d’histoire et s’est notamment illustré pendant les années de la guerre du Vietnam. Ce fut aussi un des hauts de la contestation de la jeunesse américaine de la fin des années 60.

Ce qui frappe d’abord en se promenant sur ce campus, c’est l’étonnante diversité architecturale. Aucun bâtiment ne ressemble à un autre. Certains sont récents et très modernes comme le bâtiment des sciences de la vie, d’autres sont beaucoup plus anciens ou manquent  totalement de charme. Mais cette hétérogénéité donne à l’ensemble un attrait indéfinissable, l’abondante végétation dans laquelle baigne le campus joue un rôle important. Dans certains endroits, on pourrait  se croire dans un véritable parc.

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21 juillet 2009 Publié par | Général | , , , , | Poster un commentaire

And that’s the way it is, July 17, 2009

Walter Cronkite était une des figures de l’information télévisuelle les plus respectées aux Etats-Unis. Il s’est éteint le 17 juillet 2009 à l’âge de 92 ans. Il a présenté le journal d’information CBS News (Anchorman) de 1962 à 1981, mais il avait commencé sa carrière de reporter aux tout débuts de la télévision et ne l’a plus quitté jusqu’à ce qu’elle ne soit devenue un média de masse.

Difficile à croire qu’il a couvert les principaux événements de l’après-guerre, à commencer par le débarquement le 6 juin 1944 sur les plages de Normandie. C’est lui qui annonça la mort de John Kennedy le 22 novembre 1963, un des jours qui a sans doute le plus marqué les Américains avec le 11 septembre 2001. C’était à la fois une voix – assez distinctement reconnaissable – et un visage – plutôt sympathique.

A qui pourrait-on le comparer dans notre PAF ? Peut-être une sorte de mélange de Pierre Sabbagh, Georges Decaunes, Pierre Desgraupes et Pierre Lazareff dans la mesure où il fut l’une des premières vedettes de la télévision américaine à une époque où les moyens techniques étaient relativement limités et où l’image jouait sans doute un rôle moins important qu’aujourd’hui. La télévision d’alors était une sorte de radio à laquelle on aurait ajouter l’image. Et où la télévision faisait moins dans le spectaculaire et le sensationnalisme qu’aujourd’hui.

Une des grandes différences entre les télévisions française et américaine est que cette dernière est née indépendante du pouvoir politique alors que la première n’en a été pendant longtemps le porte-voix. Il en reste encore des stigmates. Pour  s’en convaincre, il suffit de voir les interviews des présidents de la République. La TV américaine a certainement perdu un des ses grandes figures.

L’annonce de la mort de JFK

L’annonce de la mort de Martin Luther King

La mission Apollo 11 sur la Lune

Barack Obama on Walter Cronkite : “the most trusted voice of America”

19 juillet 2009 Publié par | Général | , , , , , | Poster un commentaire

   

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