maison blanche

La nouvelle donne

Les Américains de plus en plus favorables à la légalisation de la marijuana

41 % des Américains se déclarent favorables à la légalisation de la marijuana et 52 % y sont toujours opposés. C’est ce que révèle une enquête réalisée par l’institut Pew Research Center auprès de 1500 Américains dans le courant du mois de mars 2010. La question semble donc tranchée. En fait, il faut observer l’évolution des réponses sur une longue période et y découvrir une tendance assez nette qui laisse augurer un renversement de position des Américains à moyen terme sur cette question. Les deux courbes des pros et des cons se rapprochent et devraient se croiser d’ici quelques années.

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26 avril 2010 Publié par | Général | , , , , | Poster un commentaire

Il n’y a pas que des palmiers en Floride !

C’est un fait : il y a beaucoup de palmiers en  Floride, des petits, des grands, des élancés, des trapus, des gros…. Mais il y a aussi beaucoup d’autres sortes d’arbres. La preuve !

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26 avril 2010 Publié par | Général | , , | Poster un commentaire

Aller aux Etats-Unis c’est possible !

Depuis jeudi dernier, les compagnies aériennes opérant en Europe sont complètement bloquées et pourtant j’ai pu partir vendredi de Roissy alors que l’aéroport était complètement fermé.

Comment, je n’en n’ai pas la moindre idée. Au début, le vol 29 de Delta Airlines à destination d’Atlanta était retardé à 20h30 tout simplement parce que l’aéroport était fermé jusqu’à 20h. Et tout d’un coup, le site de Delta indiquait que le vol n’aurait que 1h20 de retard et devait partir à 17h40. L’ambiance à Roissy était assez bizarre, il n’y avait personne, strictement personne. J’ai donc pu enregistrer en deux minutes, passer la douane et la sécurité en deux minutes et être ainsi prêt  pour embarquer.

Delta nous a pressés car elle avait un « slot » à 17h55 précises et devait partir à ce moment-là. Maintenant ou jamais en quelque sorte. Et sur tarmac totalement déserté, nous nous sommes envolés ce vendredi 16 avril 2010.  Ce qui aurait pu être un vol de routine s’est transformé en un événement.

Léger inconvénient, j’ai raté le vol suivant à Atlanta et ai donc du passer la nuit à l’aéroport. Une expérience qui n’est malgré pas dénué d’intérêt, à commencer par voir un aéroport quasiment vide.

21 avril 2010 Publié par | Général | , , , , , | Poster un commentaire

Sarah Palin, président des Etats-Unis ?

Dire-t-on un jour Madam President en s’adressant à Sarah Palin ? La question avait été abordée lorsqu’elle fut choisie par John McCain pour le ticket républicain. De fait, en cas de décès de celui-ci, elle aurait eu à prendre au pied levé la lourde charge du poste. Si une telle hypothèse ne manquait pas d’en séduire certains, elle en plongeait beaucoup d’autres dans l’effroi absolu.  On se souvient de l’avis de Matt Damon qui, même s’il n’est pas particulièrement autorisé, est intéressant.

La question semble se poser à nouveau tant l’égérie des Républicains occupe l’espace médiatique et politique américain. Il faut dire que l’univers républicains s’apparente au grand vide sidéral.  Sa présence aux côtés de John McCain pour soutenir ce dernier en situation difficile pour les élections de novembre prochain avait quelque chose de pathétique.

http://www.youtube.com/watch?v=3q6HTWEy1y4&NR=1

Celle qui pensait avoir une bonne compréhension de la Russie parce qu’elle en était une observatrice rapprochée en tant que gourverneur de l’Alaska, n’aurait-elle que le soutien des incapables et des incompétents ? Eh bien non. Norman Podhoretz, un des piliers du mouvement néoconservateur  vient de publier un témoignage de soutien à celle qui n’a pas encore officialisé sa candidature. « I would rather be ruled by the Tea Party than by the Democratics Party, and I would rather have Sarah Palin sitting in the oval office than Barack Obama ».

Quelles seraient donc les vertus que l’auteur  de l’article « In Defense of Sarah Palin » attribue-t-il à la candidate non déclarée des ultraconservateurs ? L’intelligence ? Certes non. Sur ce point, l’ancienne gouverneur de l’Alaska est largement surclassé par Barack Obama. L’expérience ? Pas plus, même les Républicains de mauvaise foi n’y croiraient pas. L’auteur de l’article retient l’exemple de la politique internationale où il reconnaît que Sarah Palin en a très peu. Mais dans ce domaine, l’expertise n’est en aucun cas une garantie pour un sage leadership. Et l’auteur de prendre l’exemple de Jimmy Carter qui, malgré ses capacités intellectuelles, a été selon Norman Podhoretz un des plus mauvais présidents La compétence ? L’éditeur de magazine National Review William Buckley que cite Norman Podhoretz explique pour sa part qu’il préférerait sous la juridiction de n’importe lequel des 2000 premiers noms pris dans l’annuaire que l’ensemble des professeurs de Harvard et du MIT, pourtant un concentré d’intelligence comme il serait difficile d’en trouver ailleurs.

Pas plus. Alors ? « She understands that the U.S. has been a force for good in the world which is more than be be said of our president ». C’est donc ainsi. Les Américains sont clairement plus à l’aise avec un président qui se démarque par ses capacités intellectuelles qui constitueraient presque un handicap qu’un atout. Déjà ils se méfient de Washignton, alors un président qui ne leur ressemble pas ça fait beaucoup.

Pour appuyer son discours, Norman Podhoretz tente un parallèle avec Ronald Reagan. « Quand j’ai annoncé mon soutien à Reagan lors de sa campagne de 1980, on me demandait souvent comment je pouvais soutenir un tel crétin, acteur de série B qui n’était pas seulement stupide aussi incompétent. Il s’est finalement révélé un grand homme, mais en 1979, personne n’aurait pu penser qu’il serait devenu ce qu’il a été ». Certes, concède Norman Podhoretz, Sarah Palin n’est pas Ronald Reagan. Mais, quoi qu’il en soit, mieux Sarah Palin que Barack Obama propose l’auteur en conclusion. Si ce n’est là qu’un avis, l’omniprésence de Miss Alaska dans les médias en dit long  sur l’état actuel d’un parti républicain qui semble en voie de forte radicalisation. A défaut de Sarah Palin, quand ce n’est pas elle, c’est Glen Beck ou Rush Lumbaugh qui répandent leur vocifération sur la gouvernance du président. Pas très réjouissant.

6 avril 2010 Publié par | Général | , , , | Poster un commentaire

Etats-Unis : le phénomène du Brain Drain

Fortes de leurs excellentes positions dans les tant décriés classements de Shanghai et du Times Higher Education, les universités américaines exercent toujours un très fort pouvoir d’attraction sur les étudiants du monde entier. Sur les milliers d’étudiants qui partent à l’étranger, les Etats-Unis en captent 20 %. Sur les 31 000 doctorats dans les disciplines scientifiques délivrés en 2009, plus de 40 % l’ont été à des non Américains. Et si le nombre d’étudiants allant poursuivre leur cursus aux Etats-Unis augmentent, la proportion de ceux qui souhaitent s’y installer augmente également renforçant d’autant l’excellence américaine dans le domaine de la recherche. Par ailleurs, une nouvelle loi facilitant l’installation d’entrepreneurs aux Etats-Unis est en préparation.

L’article est publié dans le numéro 53 – Printemps 2010 de la revue Géoéconomie sur Les batailles du savoir


Pour accéder à ce numéro

Pour une géopolitique de la recherche
BARRE Rémi

Valorisation des connaissances et marchandisation des savoirs
BREESE Pierre

Concurrence et performance dans la recherche : l’effet des indicateurs
BACACHE-BEAUVALLET Maya

La marque dans les Business Schools : un enjeu stratégique
GIARDINA Véronique

États-Unis : le phénomène du brain drain
HERVIER Guy

L’économique numérique sera-t-elle sous domination américaine ?
ETTIGHOFFER Denis C.

6 avril 2010 Publié par | Général | , , , , | Poster un commentaire

   

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