maison blanche

La nouvelle donne

Yes he can!

Affiche vue place du Panthéon (je ne suis pas sûr que ceux qui l’ont utilisée aient bien compris son utilisation). Belle affiche néanmoins.

12 mai 2012 Publié par | Général | , , , | Laisser un commentaire

Politicians and money

“Our Politicians are little more than money launderers in  the traffiking of  power and policy – fewer thant six degrees of separation from the spirit and Tactics of Tony Soprano”

 

Bill Moyers
How Wall Street Occupied America
The Nation
November 21, 2011

17 novembre 2011 Publié par | Ils ont dit | , , | Laisser un commentaire

Coup de tabac annoncé chez les démocrates

Tous les clignotants sont au rouge et les démocrates sont en très mauvaise posture pour les élections du 2 novembre. Les niveaux de satisfaction et de confiance à l’endroit du président, du Congrès et d’autres institutions majeures comme la Cour suprême sont au plus bas.

Le moral des Américains au plus bas… ou presque
Des élections Midterm qui s’annoncent très difficiles

Un nouvel indicateur publié par l’Institut Gallup renforce encore l’idée que l’on va assister à un changement massif dans la composition des deux Chambres. La Chambre des représentants pourrait bien changer de camp politique et rien n’est sûr concernant le Sénat où Obama avait pourtant démarré son mandat avec la supermajorité des 60 sièges.

Le dernier sondage réalisé par l’institut de sondage pose deux questions :

1.      Pensez-vous que la majorité des élus du Congrès méritent d’être réélus ?

2.      Pensez-vous que l’élu de votre district (pouvant être réellement un district dans le cas des Représentants et de l’État s’il s’agit d’un sénateur) mérite d’être réélu ?

La première observation concerne le décalage entre le jugement général et particulier. Pour le dire d’une manière imagée : « tous pourris sauf mon député ». Il y a une différence de près de 20 points entre les deux appréciations. Lire la suite »

23 octobre 2010 Publié par | Général | , , , , , | Laisser un commentaire

Le moral des Américains au plus bas… ou presque

Ou dit d’une autre manière, certes un peu triviale, c’est ce qu’on appelle avoir le moral dans les chaussettes. Selon une enquête réalisée entre le 7 et 10 octobre par l’institut Gallup, Seulement 21 % des Américains se déclarent satisfaits sur « la manière dont vont les choses aux Etats-Unis » (the way things are going in the United States at this time). C’est le taux le faible dans la période qui précède les élections midterm depuis 30 ans que l’institut de sondage pose la même question. En 1982, deux ans seulement après l’élection de Ronald Reagan, ce taux était de 24 %, ce qui n’a pas empêché de finir son mandat et de se faire rééilire une seconde fois. D’ailleurs, quatre plus tard, toujours sous le mandat Reagan, le taux était de 58 %. Même séquence sous Clinton : 30 % en 1994 et 60 % quatre ans plus tard. Il est vrai que les Etats-Unis étaient entrés dans une zone de forte croissance économique.

 

Le taux le plus faible jamais mesuré a été de 7 % en octobre 2008, deux semaines après la banqueroute de Lehman Brothers et le début de la plus forte crise depuis la Grande Dépression.

Évidemment, le taux de satisfaction est beaucoup plus faible chez les républicains (5%) que chez les démocrates (34 %) et que les indépendants (19%).

Dans un premier temps, il est clair que les démocrates vont souffrir aux prochaines élections. Avec un taux de satisfaits de 30 %, les démocrates ont perdu 53 sièges à la Chambre basse en 1994 (35 % en 2006 et perte de 30 sièges). Mais l’effet n’est pas aussi mécanique : 32 % en 1990 et perte de seulement 8 sièges.

Selon les analystes, ils devraient garder la majorité au Sénat mais sont dans une zone très dangereuse pour la Chambre des représentants. Mais cela ne signifie rien pour la suite, les prochaines élections et son second mandat. Il suffirait que la situation économique s’améliore et que Barack Obama enregistre deux ou trois succès marquants et surtout remarqués.

20 octobre 2010 Publié par | Général | , , , | Laisser un commentaire

Chritine O’Donnell : “I am not a witch, I am you”

Etonnante publicité politique que celle que vient de diffuser Christine O’Donnell où elle déclare tout de go avec une  voix des plus angéliques qu’ « elle n’est pas une sorcière, mais qu’elle est vous » (ça ne marche pas vraiment en français). Rappelons que Christine O’Donnell est la candidate républicaine (une des candidates du Tea Party) aux prochaines électiones sénatoriales pour l’Etat du Delaware. Et que, bien entendu, si elle va à Washington, c’est-à-dire si elle est élue, « elle fera ce que vous ferez ». En creux, c’est là une critique des élites (mauvaises par nature), de l’establishment (pourri par essence) et des corporations (vendue par construction).

Marc Ambinder, journaliste du magazine Atlantic, fait allusion à la déclaration de Richard Nixon  dans le cadre d’une conférence de presse qui s’exclame : « I am not a crook ». Déclaration faite en décembre 2003 qui n’empêchera, sa destitution à la suite de longue mais efficace procédure de l’impeachment.

Christine O’Donnell : “I am not a witch, I am you”

Richard Nixon : “I am not a crook”
17 novembre 1973

5 octobre 2010 Publié par | Général | , , , , , | Laisser un commentaire

Weekly address : 18 septembre 2010 projet de loi sur le financement des campagnes politiques

Un Barack Obama qui semble « fatigué et quelque peu désabusé » pour sa « causerie » hebdomadaire.

Au menu, le projet de loi pour contrecarrer l’arrêt Citizens United v. Federal Election Commission, rendu par la Cour suprême des Etats-Unis le 21 janvier 2010 qui permet la participation financière des entreprises aux campagnes politiques. Cet arrêt fut voté à 5 contre 4 incluant le vote de John Roberts le président de la Cour suprême. Barack Obama présente donc son projet de loi qui permettrait de connaître qui sont les groupes ou les entreprises qui financent les campagnes électorales et serait donc censé atténuer les effets de l’arrêt en donnant plus de visibilité aux citoyens. Alors que les élections de midterm approchent, « les effets potentiels de cet arrêt ne sont plus théoriques et mettent en danger la démocratie » considère Barack Obama.

19 septembre 2010 Publié par | Général | , , , , | Laisser un commentaire

Sarah Palin, président des Etats-Unis ?

Dire-t-on un jour Madam President en s’adressant à Sarah Palin ? La question avait été abordée lorsqu’elle fut choisie par John McCain pour le ticket républicain. De fait, en cas de décès de celui-ci, elle aurait eu à prendre au pied levé la lourde charge du poste. Si une telle hypothèse ne manquait pas d’en séduire certains, elle en plongeait beaucoup d’autres dans l’effroi absolu.  On se souvient de l’avis de Matt Damon qui, même s’il n’est pas particulièrement autorisé, est intéressant.

La question semble se poser à nouveau tant l’égérie des Républicains occupe l’espace médiatique et politique américain. Il faut dire que l’univers républicains s’apparente au grand vide sidéral.  Sa présence aux côtés de John McCain pour soutenir ce dernier en situation difficile pour les élections de novembre prochain avait quelque chose de pathétique.

http://www.youtube.com/watch?v=3q6HTWEy1y4&NR=1

Celle qui pensait avoir une bonne compréhension de la Russie parce qu’elle en était une observatrice rapprochée en tant que gourverneur de l’Alaska, n’aurait-elle que le soutien des incapables et des incompétents ? Eh bien non. Norman Podhoretz, un des piliers du mouvement néoconservateur  vient de publier un témoignage de soutien à celle qui n’a pas encore officialisé sa candidature. « I would rather be ruled by the Tea Party than by the Democratics Party, and I would rather have Sarah Palin sitting in the oval office than Barack Obama ».

Quelles seraient donc les vertus que l’auteur  de l’article « In Defense of Sarah Palin » attribue-t-il à la candidate non déclarée des ultraconservateurs ? L’intelligence ? Certes non. Sur ce point, l’ancienne gouverneur de l’Alaska est largement surclassé par Barack Obama. L’expérience ? Pas plus, même les Républicains de mauvaise foi n’y croiraient pas. L’auteur de l’article retient l’exemple de la politique internationale où il reconnaît que Sarah Palin en a très peu. Mais dans ce domaine, l’expertise n’est en aucun cas une garantie pour un sage leadership. Et l’auteur de prendre l’exemple de Jimmy Carter qui, malgré ses capacités intellectuelles, a été selon Norman Podhoretz un des plus mauvais présidents La compétence ? L’éditeur de magazine National Review William Buckley que cite Norman Podhoretz explique pour sa part qu’il préférerait sous la juridiction de n’importe lequel des 2000 premiers noms pris dans l’annuaire que l’ensemble des professeurs de Harvard et du MIT, pourtant un concentré d’intelligence comme il serait difficile d’en trouver ailleurs.

Pas plus. Alors ? « She understands that the U.S. has been a force for good in the world which is more than be be said of our president ». C’est donc ainsi. Les Américains sont clairement plus à l’aise avec un président qui se démarque par ses capacités intellectuelles qui constitueraient presque un handicap qu’un atout. Déjà ils se méfient de Washignton, alors un président qui ne leur ressemble pas ça fait beaucoup.

Pour appuyer son discours, Norman Podhoretz tente un parallèle avec Ronald Reagan. « Quand j’ai annoncé mon soutien à Reagan lors de sa campagne de 1980, on me demandait souvent comment je pouvais soutenir un tel crétin, acteur de série B qui n’était pas seulement stupide aussi incompétent. Il s’est finalement révélé un grand homme, mais en 1979, personne n’aurait pu penser qu’il serait devenu ce qu’il a été ». Certes, concède Norman Podhoretz, Sarah Palin n’est pas Ronald Reagan. Mais, quoi qu’il en soit, mieux Sarah Palin que Barack Obama propose l’auteur en conclusion. Si ce n’est là qu’un avis, l’omniprésence de Miss Alaska dans les médias en dit long  sur l’état actuel d’un parti républicain qui semble en voie de forte radicalisation. A défaut de Sarah Palin, quand ce n’est pas elle, c’est Glen Beck ou Rush Lumbaugh qui répandent leur vocifération sur la gouvernance du président. Pas très réjouissant.

6 avril 2010 Publié par | Général | , , , | Laisser un commentaire

Sarah Palin ou Joe la gachette

Ce n’est plus le sympathique Joe le plombier de la campagne, mais la menaçante Joe la gachette. On savait que Sarah Palin savait manier les armes et pas seulement verbales. Sur sa page Facebook, elle vient de publier une carte sur laquelle elle pointe avec des mires de fusils les lieux de votes de vingt parlementaires qui ont voté la loi sur la réforme de la santé et qui se représentent aux élections de novembre prochain.

Il s’agit là d’un véritable appel à la haine et au meurtre. Mais au pays du free speech, on peut dire beaucoup de choses, même ce qui va largement au-delà du supportable.

D’ailleurs selon le Washington Post, le FBI a ouvert des enquêtes sur des menaces proférées sur les représentants démocrates qui ont voté la réforme. Sarah Palin qui écrivait employait la métaphore guerrière dans un tweet « ne reculez pas, au contraire rechargez » ne fait pas autre chose.

Ci-dessous un « éloquent » commentaire qu’a suscité cet appel de SP sur Facebook

« I pledge allegiance to the flag of the new Socialist States of America.
And to Obamanism, for which it now stands,
One nation, no longer allowed to mention God,
Greatly oppressed…
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with crippling taxes,expensive energy costs,massive welfare, huge deficits, enormous debts
And rationed health care for all ».


Pour accéder au message de SP sur Facebook


25 mars 2010 Publié par | Général | , , , | Laisser un commentaire

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