maison blanche

La nouvelle donne

L’image de Donald Trump dans le monde

Autant Barack Obama avait une bonne image dans la plupart des pays du monde, autant celle de Donald Trump est mauvaise, voire exécrable. On peut supposer que l’intéressé n’en aura cure. C’est ce qu’indique une enquête réalisée par le Pew Research Center. C’est la Suède où la différence de confiance entre les deux présidents est la plus importante : 93 % avaient confiance dans Obama, 10 % dans Trump. La France se situe plutôt dans la catégorie des pays qui rejettent le nouvel hôte de la Maison Blanche : 84 % de confiance pour Obama, 14 % pour Trump.

Les deux seuls pays ciblés par l’enquête du Pew Research où l’image de Donald Trump est meilleure que celle d’Obama est Israël et la Russie. Concernant Israël, ce n’est pas très étonnant, les familles Trump-Kuhsner ont des liens avec Nétanyahou. Pour la Russie, ça l’est encore moins étant donné toutes les amabilités dont Donald Trump a pu faire preuve pendant la campagne et depuis.

27 juin 2017 Posted by | Général | Laisser un commentaire

Quelle confiance ont les Américains dans leurs institutions ?

Les Américains expriment une confiance très limitée dans leurs institutions même si celle-ci est légèrement en hausse par rapport à il y a un an. L’institut Gallup sonde régulièrement sur la confiance qu’ils accordent à 14 institutions et le résultat n’est pas fameux.

A long terme, cette confiance est presque remontée à son niveau le plus haut de 37 %, un niveau relativement faible. L’armée et la police sont traditionnellement plébiscitées. A l’inverse le Congrès est bon dernier avec un niveau de confiance extraordinairement bas. C’est embêtant pour cette branche du gouvernement dont le rôle est important. Il est a remarqué que l’orientation politique du Congrès ne change pas grand-chose dans l’appréciation qu’en ont les Américains.

Les écarts dans les niveaux de confiance entre républicains et démocrates ne sont pas très important, même si ces derniers ont quelques difficultés avec les églises par exemple. Le point le plus important concerne l’appréciation sur le président. C’est plus la personne qui jugée que l’institution. D’ailleurs, il est difficile de faire le distinguo entre les deux.

L’année dernière, le niveau de confiance du président était de 59 %, le président était Barack Obama. Cette année, elle est de 10 %, c’est Donald Trump qui est à la Maison Blanche.

Mouvement inverse chez les républicains. L’année dernière la confiance était de 14 %, un an plus tard, elle est de 60 %.

Indépendamment des orientations politiques du président, on a du mal à comprendre comment il est possible d’accorder un tel niveau de confiance à une personne qui ment en permanence ou qui semble assumer la fonction comme une émission de téléréalité.

Côté mensonges, Mika Brezinski dans l’émission Morning Joe nous fait une petite synthèse sur le discours prononcé lors du dernier Rally dans l’Iowa.

Coté téléréalité, Donald Trump avait fait planer le doute sur l’existence d’enregistrement de la conversation qu’il avait eu avec James Comey pour indiquer 41 jours plus tard qu’il n’en n’avait pas. Entre temps, James Comey avait été auditionné par le Sénat. Entre les deux, les Américains font plutôt confiance à l’ex-directeur du FBI. L’un des biographes de Donald Trump explique qu’il s’agit là d’une pratique courante de Donald Trump pour déstabiliser et menacer ceux qui osent s’opposer à lui.

Le 12 mai, Donald Trump laisse planer le doute

Le 22 juin, il tweete qu’il n’y a pas de « tapes« 

27 juin 2017 Posted by | Général | Laisser un commentaire

Hacker une élection : un jeu d’enfant !

Alex Halderman, Professeur d’informatique à l’Université du Michigan, explique devant une commission du Sénat comment les Russes ont manipulé les systèmes informatiques utilisés pour les élections de 2016. Il indique au passage que 21 Etats ont été concrètement visés par les Russes. Ce qui a été confirmé par ailleurs.

24 juin 2017 Posted by | Général | Laisser un commentaire

Macron : « Make the Planet Great Again! »

Quand Emmanuel Macron et Arnold Schwarzenegger se rencontrent, que font-ils ? Un selfie. On n’échappe pas à son temps.

24 juin 2017 Posted by | Général | Laisser un commentaire

La réforme de la santé arrive au Sénat

« Repeal and Replace » tel est le refrain que la grande majorité des Républicains, au Sénat et à la Chambre des Représentants ont chanté dès la l’Obamacare a été voté en 2010. Ils s’y sont essayé une soixantaine de fois pendant qu’ils avaient la majorité entre 2010 et 2016. Sans succès.

Pendant toute sa campagne, Donald Trump l’avait promis au peuple américain. Dès le premier jour où il entrerait à la Maison Blanche, il ferait passer une nouvelle loi, beaucoup plus belle, avec du « cœur » pour reprendre l’expression bizarre qu’il a employée. Donald Trump avoir du cœur ? Un peu comme si on demandait à une bactérie d’avoir un cerveau. La réforme de la couverture maladie réalisé d’un trait de plume comme le mur, qui serait construit et payé par les Mexicains, ou la réforme fiscale, qui serait « la plus belle jamais réalisée de toute l’histoire des Etats-Unis ».

La Chambre des Représentants s’y est pris à deux fois mais a finalement réussi à voter une nouvelle loi. Suite à une initiative assez bizarre avait célébré l’événement par une petite sauterie dans les jardins de la Maison Blanche. Et puis rien… En fait, un petit groupe de sénateurs travaillaient dans le secret pour pondre une nouvelle version qui a été révélée jeudi dernier. Le procédé n’est pas vraiment nouveau, les démocrates avaient fait pareil pour préparer l’Obamacare. La différence est qu’il voudrait précipiter le vote avec la fin de session du 4 juillet.

Techniquement, les Républicains ne peuvent pas perdre plus de 2 voix (52-48), en cas d’égalité, il pourrait compter sur le vote de Mike Pence pour emporter le vote. Ensuite, il faut séparer les sénateurs en deux catégories ; ceux qui vont passer devant les électeurs en novembre 2018 (un tiers des sénateurs) et les autres. Les premiers sont beaucoup plus conscients des enjeux et savent que les électeurs se rappelleront à leurs bons souvenirs. Pour les autres, l’échéance est plus lointaine.

Com­ing up with a health care bill in the Sen­ate that could be passed by a simple ma­jor­ity through the budget-re­con­cili­ation pro­cess usu­ally would be easy with a 52-48 vote edge and a vice pres­id­ent in place to break a tie. But this time, it will be hard.

Charlie Cook – No Easy Wins for GOP Lawmakers Under Trump

Par rapport à la loi, ils peuvent être classés en trois catégories. La grande majorité qui veut seulement se défaire de l’Obamacare, quoi qu’il en coûte aux Américains, notamment les 23 millions qui devraient perdre une couverture de santé. Le clan des extrémistes qui pensent que la loi ne va pas assez loin et qu’elle n’est pas assez radicale parmi ceux-ci, on peut citer Rand Paul, Ted Cruz, Mike Lee. Et puis il y a les modérés, une petite poignée, qui avaient part de leurs préoccupations sur les conséquences d’une telle loi. Et puis, il y aussi Ren Johnson, le sénateur du Winconsin qui trouve qu’on ne lui donne pas assez de temps pour étudier la loi.

Pour résumer, la loi est loin d’être votée, un peu comme un match de tennis, il faudra attendre le dernier point pour connaître le gagnant du match.

Si elle ne l’est pas, Donald Trump aura toujours la possibilité de mettre ça sur le dos des démocrates qui font de l’obstruction. NICE !

Si elle l’est, le processus dit de réconciliation selon lequel les représentants et les sénateurs devront voter sur le même texte issu des deux textes devra être mis en œuvre. Bref, ce n’est pas encore joué. D’autant que l’affaire russe gronde et que l’enquête commence à avancer et pourrait bien reprendre le dessus de l’agenda.

24 juin 2017 Posted by | Général | Laisser un commentaire

Retour sur les élections du 6e district de Géorgie

Pour les perdants, les élections locales restent locales, pour les gagnants elles ont une portée nationale. Karen Handel a battu Le jeune démocrate de 30 ans Jon Ossoff par une marge de 4 points : 52 contre 48. C’est le résultat de l’élection du 6e district de Géorgie suite à la nomination de Tom Price au poste Secretary of Health and Human Services. C’est donc une défaite de plus pour les démocrates dans une série d’élections spéciales en Caroline du Sud, Au Kansas ou encore dans le Montana. Les Républicains et Donald Trump pourraient en conclure que leur politique est la bonne et qu’il faut continuer le dur travail pour rendre sa grandeur à l’Amérique. Qu’ils continuent !

Mais un examen un peu plus attentif montre que la performance accomplie par le jeune candidat démocrate en terre non pas bleue, ni pourpre mais bien rouge et même rouge soutenue. Les Blancs votent à 80 % républicains. Un peu comme à nos dernières élections législatives, une chèvre étiquetée En Marche aurait pu gagner contre n’importe quel candidat de n’importe quel parti, un Républicain est quasiment sûr de gagner dans le 6e district de Géorgie face à n’importe quel démocrate, vieux, jeune, modéré, liberal

Le dernier représentant démocrate remonte à l’époque de Jimmy Carter à la fin des années 70. L’âge médian dans cette circonscription est de 38 ans ce qui fait que la moitié de la population n’a jamais connu un représentant démocrate. De là à oublier que les démocrates existent… Depuis 2004, le républicain Tom Price y a été élu et réélu avec une marge jamais inférieure à 29 points. Par contre Donald Trump, lui, n’y avait qu’une marge de 1,5 point. Le résultat de Karen Handel est donc supérieur à celui de Donald Trump – étonnant qu’il n’en prenne pas ombrage – mais donc largement inférieur à son prédécesseur.

A passage c’est l’élection de représentant la plus chère de toute l’histoire, près de 50 millions de dollars. Si l’on dépensait autant d’argent pour les 435 sièges de la Chambre des représentants, on atteindre le chiffre astronomique de 21 milliards de dollars. C’est évidemment impensable et totalement ridicule. Une atteinte à la démocratie que l’argent essaie de tordre par d’autres moyens.

Si Karen Handel était perçue pour elle-même et semble s’être appliquée à ne pas trop brouiller son image avec celle de Donald Trump, le très jeune âge de Jon Ossoff a fait penser à certains électeurs qu’il ne serait qu’une marionnette de la cheffe de la minorité de la Chambre des Représentants Nancy Pelosi. Et nombre de démocrates commencent à ouvertement dire que leur patronne devrait laisser la place à d’autres, notamment à de plus jeunes, ce qui n’est pas très difficile (elle a 77 ans).

 

Cette défaite est celle de Jon Ossoff ou du parti démocrate ? Pour Tim Ryan, représentant de l’Ohio, qui fait partie de ceux qui demandent le départ de Nancy Pelosi, la réponse est assez claire, c’est l’image du parti démocrate qui n’est pas bonne.

D’autant que la Brookings Institute fait remarquer que, de plus en plus, que le vote local est de plus en plus influencé par le vote national.

Après ces quatre défaites, les démocrates pourraient donc être abattus et penser que les prochaines élections midterms sont déjà jouées. D’abord, il y a la règle selon laquelle le président en place perd toujours ces élections, parfois pour corriger certains excès, parfois pour le corriger. Depuis 1862, la perte moyenne de siège a été de 30 (rappelons que la Chambre des représentants est renouvelée complètement tous les deux ans). Obama en a perdu 63 en 2010, Clinton 54 en 1994. La seule exception à cette règle est l’élection en 2002 après le 11 septembre.

L’autre règle est que le taux de popularité du président donne une bonne indication sur le résultat des midterms. Depuis 1946, un président ayant un taux de popularité au-dessus de 50 %, le parti du président perd en moyenne 14 sièges. En-dessous, la moyenne est à 36 sièges. Rappelons que la popularité de Donald Trump est actuellement entre 35 et 40 %. Donc tout est envisageable. Sauf si les Russes s’en mêlent ! Quoi qu’il en soit, les démocrates devraient se remettre en cause et Nancy Pelosi songer à prendre sa retraite.

23 juin 2017 Posted by | Général | Laisser un commentaire

La mécanique quantique appliquée à Donald Trump

Un des concepts de la mécanique quantique est la contrafactualité, un principe selon lequel des évènements contrefactuels, qui auraient pu se produire mais qui ne se sont pas produits, influent sur les résultats de l’expérience. Le dernier épisode sur la mise en examen de Donald Trump, une fake news du Washington Post reprise par un tweet du président mais qu’il ne faut pas prendre pour à la lettre car elle n’est qu’une réaction à une fausse information, tel est l’imbroglio dans lequel nous sommes aujourd’hui et qui a donné un échange totalement surréaliste avec trois chaînes de télévision.

La semaine dernière, le Washington Post a publié un article dans lequel il affirme que, selon 5 sources liées aux agences de renseignement que le journal ne dévoile évidemment pas, le président est directement placé sous enquête. Ce qui dément ce qui avait été dit à trois reprises par James Comey à Donald Trump avant son départ. Cette mise sous enquête est donc postérieure au départ du directeur du FBI. Donald Trump avait demandé à plusieurs responsables des agences de renseignement de le déclarer officiellement. Ce que tous ont refusé.

Suite à l’article du Washington Post, Donald Trump publié un tweet dans lequel il entérine le fait qu’il est placé sous enquête au motif qu’il a « viré » James Comey à propos de l’affaire russe. Donc on en conclut que le président est bien placé sous enquête d’autant qu’il doit certainement avoir des sources d’information pour corroborer ou infirmer cette information. On peut donc s’interroger sur le bien-fondé de reprendre cette information si elle est fausse.

C’est là où intervient, Jay Sekulow, l’un des avocats de Donald Trump sur les chaînes de télévision et où le dialogue avec les journalistes est totalement incompréhensible. Chacun des trois journalistes (Chris Wallace de Fox News, Jake Tapper de CNN et Chuck Todd de l’émission Meet the Press de NBC), pourtant pas des novices, essaient de comprendre un des avocats de Donald Trump passé le même jour sur chacune d’elles.

Chacun des trois journalistes demandent logiquement à Jay Sekulow qu’en est-il ?

Jay Sekulow répond alors qu’il n’a pas été notifié par Robert Mueller et que donc la situation reste inchangée, Donald Trump n’est pas sous enquête.

Mais alors pourquoi le président écrit-il dans son tweet qu’il est sous enquête ?

C’est là où commence l’art oratoire de Jay Sekulow pour enfumer tout le monde. Ce tweet est en fait une réponse à l’article du Washington Post basé sur 5 sources anonymes (évidemment que les sources sont anonymes c’est comme ça que fonctionne la presse ce que fait mine d’oublier l’avocat), que c’est article est faux et que donc Donald Trump n’est pas sous investigation.

Conclusion hâtive répondent en cœur les journalistes, vous pouvez juste en conclure que vous ne savez pas si le président est ou n’est pas sous enquête et non pas affirmer qu’il ne l’est pas.

Rien n’a changé répond encore Jay Sekulow. Le fait est que Donald Trump n’est pas sous investigation. Point.

Et ensuite on tourne en boucle.

Cet échange manifeste-t-il le fait que les journalistes sont des empêcheurs de tourner en rond, qu’ils sont mal intentionnés, que nous ne comprenons rien à rien au raisonnement du droit où alors que l’avocat essaie de nous perdre et de nous embrouiller en mélangeant des arguments de droit, des éléments de logique, en instillant le doute sur la presse…

Le deuxième point de l’interview de Jay Sekulow est tout aussi intéressant.

Le tweet de Donald Trump indique qu’il est furieux contre le numéro deux du ministère des finances (Rod Rosenstein qu’il a nommé) et qu’il est placé sous enquête pour avoir « viré » James Comey sur ses conseils. C’est une chasse aux sorcières !

Ici, les journalistes font remarquer que Donald Trump avait lui-même indiqué lors de son interview avec Lester Holt qu’il avait pris sa décision indépendamment du memo de Rod Rosenstein conseillant au président de se démettre de James Comey.

A nouveau Jay Sekulow essaie de nous perdre en faisant remarquer que la décision de Donald Trump de révoquer James Comey s’inscrit dans un processus dans lequel le ministre adjoint de la Justice indique clairement qu’il faut se démettre de James Comey. En faisant l’amalgame entre Rod Rosenstein, qui n’est pas impliqué dans l’enquête, et Robert Mueller qui la mène. Et que donc il ne peut être mis sous enquête par quelqu’un qui lui a conseillé de faire ce qu’il a fait. CQFD.

Bref, ces échanges seront des morceaux d’anthologie.

Les trois vidéo ci-dessous

19 juin 2017 Posted by | Général | Laisser un commentaire

Une majorité d’Américains pensent qu’il y a obstruction à la justice

Donald Trump se félicite que 50 % des Américains approuvent son action selon l’institut Rasmussen, qui en général plus favorable au président que les autres instituts. Ce que le président oublie de dire c’est que 50 % le désapprouvent. Et surtout que ce taux d’approbation était de 59 % en janvier lorsqu’il est entré à la Maison Blanche pour être descendu à 42 % au début avril. Mais un sondage réalisé par Public Policy Polling sur différents sujets est nettement moins favorable à l’équipe en place même parmi les Républicains. Cela fait beaucoup de chiffres.

Sur la question du moment, à savoir si Donald Trump a fait obstruction à la justice, 49 % des Américains le pensent contre 41 % qui pensent le contraire.

Et les réponses aux questions suivantes ne sont guère pas plus favorables :

– Donald Trump est-il honnête ? : 37 % oui, 56 % non
– Donald Trump est-il un menteur ? : 53 % oui, 41 % non
– Doit-il être destitué ? : 47 % oui, 43 % non

A l’inverse, l’audition de James Comey devant une commission du Sénat a convaincu les Américains et son image s’est fortement améliorée : le rapport favorable/défavorable est passé de 24/40 le mois dernier à 51/39 ce mois.

Dans le match qui oppose Donald Trump aux médias et leurs « Fake News », ce sont clairement ces derniers qui ont le dessus, que ce soit les chaînes de TV (ABC, NBC et CBS), le Washington Post et le New York Times ou encore CNN. Les Américains ont plus confiance dans les médias que dans le président dans un rapport d’environ 50/40.

Mais l’épineux problème qui devrait plomber les Républicains est la réforme de l’assurance maladie. La loi a été votée à la Chambre des Représentants. Donald Trump avait même fait une petite célébration à la Maison Blanche, une initiative totalement inhabituelle. Elle doit maintenant passer au vote du Sénat, ce qui n’est pas encore fait. Mais quoiqu’il en arrive, les Américains sont très défavorables à ce changement et se disent attachés à l’Obamacare. Un Américain sur quatre seulement soutient l’AHCA alors que 55 % s’y opposent. Chez les Républicains, 42 % y sont favorables, 29 % opposés.

Dernier chiffre, assez symbolique : une majorité d’Américains (53 % contre 41 %) préfèreraient qu’Obama soit toujours président. Pour arriver au premier chiffre, il suffit d’ajouter les démocrates et ceux ne sont mécontents ou déçus de Donald Trump. Le second est constitué de ce que l’on appelle base de Trump mais qui, on l’a vu avec des précédentes enquêtes, commencerait à se fissurer.

16 juin 2017 Posted by | Général | Laisser un commentaire